Saturday, November 21, 2009

The self-destruct button


Il y a des jours où je me désespère. Sérieusement. Des jours où j'ai vraiment l'impression de faire du surplace, de ne pas évoluer d'un centimètre, de rester engluée dans les mêmes problèmes, les mêmes doutes, de buter toujours sur les mêmes choses sans arriver le moins du monde à les régler. And that scaries me so much... Des jours où je me dis que je ne casserai jamais jamais ce cercle vicieux, peu importe tout ce qu'on peut me dire, des jours où j'ai le sentiment que tout est trop ancré, qu'il est impossible de changer du tout au tout, qu'il est impossible que JE change. Et ce n'est pas faute d'essayer de trouver des solutions, en vain. Des jours comme hier, comme aujourd'hui, comme demain...

3 mots doux:

  1. Moi je crois qu'on peut changer. Moi je crois qu'on évolue tous pas à pas, qu'on casse des cercles vicieux parfois sans s'en rendre compte, un beau jour.
    Evidemment, ça ne se fait pas sans heurt ni pleurs. ça prend du temps, bcp de temps, ça demande parfois des efforts importants, des remises en questions perpétuelles, des moments de découragement intenses, avant de repartir, de plus belle !

    Je me souviens de mon ex qui me disait, quand l'envie me désertait et que je me retrouvais dans ce cercle désespérant où j'avais la sensation de stagner, sans arriver à faire évoluer les choses, il me disait que j'avais juste à me retourner sur mon passé, et à regarder tout ce que j'avais pu faire, comment j'avais évolué, en l'espace de quelques années. Il insistait sur le fait que j'avais fait un chemin hallucinant depuis que l'on s'était rencontrés, et qu'il pouvait le constater chaque jour. Et le pire, c'est qu'il avait raison. Mais à l'époque, je n'étais pas capable de le voir par moi-même, je n'avais pas ce recul, cette distance, ce point de vue extérieur et tellement salvateur.

    Ce n'est pas toujours simple de se retourner et de regarder objectivement tout ce qu'on a parcouru, et de voir ce qui a changé dans nos vies, de voir comme on change soi-même, malgré soi, imperceptiblement mais pourtant en profondeur.

    Il y aura forcément toujours les doutes, les traumatismes, les écueils qu'on veut éviter, les modèles qu'on ne veut pas suivre. Un soir trop sombre, l'impression que tous ses fantômes seront tjs là, viendra nous attrister. Mais la vérité, c'est que grâce aux autres, grâce à notre appréhension du monde, grâce à notre évolution naturelle et positive, on finira par tourner le dos à tous ces traumatismes et à ces fêlures, et un jour on les regardera de nouveau, l'air étonné, en se disant "Ah oui, c'est vrai, j'avais oublié ...".
    Mais pour ça, il ne faut jamais cesser de se battre, il ne faut pas baisser les bras. Il faut refuser de croire que c'est impossible. Croire que c'est impossible, c'est se condamner soi-même à l'impossible.

    Aucun cercle vicieux ne te volera le droit d'être heureuse.

    Et même si tu ne le vois pas d'où tu es ma Rose, tu avances. Tu avances.
    Chaque poignée de doutes ne t'enferme pas davantage dans cette stagnation, mais t'ouvre un peu plus vers cette liberté que tu n'oses espérer.

    On peut changer. On peut tous changer. Toi-même, tu es en train de changer. Tu es en train de casser le cercle vicieux. Ne le laisse pas te persuader du contraire, ne le laisse pas te vaincre quand tu as toutes les ressources en toi pour t'en débarasser !!

    Je sais que tu peux le faire, ma Rose. J'ai confiance en toi ...

    ReplyDelete
  2. Oui, on peut changer.
    Oui, il faut du temps.
    Oui, il faut des efforts.
    Oui, tu vas y arriver. J'y croirais pour deux s'il le faut.
    Tu ne baisses pas les bras, pas maintenant...
    Repense a ton post precedent, relis les mots que tu as ecrit, tu as tout sous les yeux. Ne les oublie pas. Ils sont le reflet de ce que tu as dans ta vie.

    ReplyDelete
  3. Je t'embrasse fort ma belle, je connais malheureusement tellement ces moments de doute...

    ReplyDelete